L'homme est de l'époque gustavienne. Il vint s'essayer à Paris sans succès dans les
années 1880. Il connut "une renaissance" en rencontrant et en épousant Karin Bergöö de retour en Suède. Un homme heureux qui partage son bonheur de père de famille. Il a recréé des atmosphères,
il a présenté comme dans un journal intime, le portrait de ses enfants chéris, de sa chère et bien aimée épouse (souvent encre de chine 'pour les détails et contours' et aquarelle
pour les couleurs).
Un peu "Charles Ingalls" dans le pater-portrait. Très
dévoué, bienveillant et portecteur et faisant face avec courage mais avec sensibilité aux malheurs qui frappèrent cette famille unie. Il perdit deux enfants et sa femme gravement malade , fut
guérie après de longs jours d'appréhensions et de torpeur. L'époux (et l'artiste) fit une aquarelle de sa tendre alitée, amoindrie.
L'aisance, l'opulence vinrent plus tard. D'abord par l'héritage de
la petite maison familiale de Mme Larsson, qui au fur et à mesure des naissances, gagna de l'espace en accolant des cloisons de bois puis par le succès du peintre.
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