Jeudi 25 juin 2009
Je vais te présenter chère curieuse de nature, une belle aventure et expérience mondialement unique  qui se déroule à quelques 2 heures de Dijon, en Puisaye
Le nid se trouve la ville de Saint Fargeau. Mais ce n'est que pour situer l'aventure. Celle-ci trouve sa naissance en 1997 . C'est la construction d'un château médiéval à échelle 0,85. C'est à dire qu'il sera presque à échelle naturelle d'un autre castel. Et la construction a été décidée à Saint-Fargeau dans l'Auxerrois où il y a déjà un vrai château médiéval.

CHANTIER MEDIEVAL DE GUEDELON
Vidéo envoyée par nizot

Extrait d'un reportage sur le chantier médiéval de Guédelon en Puisaye réalisé par des Jeunes de la Mission Locale de l'Auxerrois et Bourgogne Images.


Une association (et l'idée) est née à l'initiative de M. Michel GUYOT et elle s'apelle GUEDELON, voir le site ici.
Le château se devait d'être élevé dans un milieu où l'on trouverait ses matières premières le plus proche possible du chantier. Les ouvriers vivent eux-mêmes sur les lieux de l'édification. Lorsquel'on visite le chantier, ils sont habillés comme au moyen âge, utilisent les outils d'alors et les matières premières également.
La toute premi
ère fois que j'ai entendu parlé de cette initiative, c'était dans la rubrique emploi de Martine Mauléon, chroniqueuse sur Canal +. Elle prenait à coeur ce projet et l'a beaucoup défendu. Celui-ci était déjà ouvert en priorité à des demandeurs d'emploi pour les réinsérer et leur apprendre un métier sûr.
Depuis le château monte, lentement mais il s'élève fièrement. Martine Mauléon ne le verra jamais terminé, elle est décédée d'une maladie il y a quelques années. ¨Pour moi, cette merveilleuse construction si riche en enseignements et en rapport humain est lié à jamais à Martine Mauléon même si d'autres sponsors que Canal + se sont associés.

Article N*1  : Castelmaniac.com

Article N*2 : Dossier Futura-sciences


Article N*3 : Tourisme de l'Yonne


Article N*4  : Guédelon une grande passion (blog d'une famille de bénévole)



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Mardi 23 juin 2009
Cela pourrait être le nom d'une maison de disque, le nom d'un groupe de rock, celui d'un DJ ou même le nom d'un médicament genre laxatif !
Et bien, rien de tout ça. C'est un logiciel à télécharger gratuitement pour retrouver trace de ses documents gerbé à tort et à travers et dont il subsiste une trace sur l'ordi. Et tel, une experte, je suis Abbi  (de NCIS )  de Quetigny, voilà que je retrouve des photos et textes en un rien de temps, cela va sans dire ... puisque je suis une experte !
J'ai trouvé l'astuce (car j'ai de bons tuyaux) sur le site du 01Net.com dans cet article- ci !
C'est ainsi que j'ai retrouvé des textes perdus depuis 2000 à 2004. D'autres plus récents mais que j'avais pu archiver. Les quelques photos que j'ai pu extirpées, elles n'ont pas été toujours dans un bel état mais les textes ont gardé leur police, leur mise en page. Un petit moment de douce espérance, j'ai suspendu le temps pendant que je me relisais. Des textes écrits pendant des devoirs à faire à la maison, lors d'une remise à niveau avant de se lancer dans des concours administratifs ...
De fait, lorsque j'étais "obligée" d'écrire, j'arrivais à me faire plaisir. Le souvenir est sympathique et serein.
Voici, un petit aperçu. Le prétexte de témoigner de ma grosse tendresse envers ma Marraine même si je pouvais écrire sur d'autres sujets et de ma tendre Maman ...
Depuis, le Fils, se moque de mon souvenir de ma pince à sucre ... mais de qui se moque-t -on ?

Le 27 avril 2000

LA MAISON DE L'ENFANCE

"Chercher dans votre mémoire une maison dans laquelle vous avez vécu des moments heureux (maison de grand-mère, de tante...). Ce peut -être une maison dans laquelle vous n'êtes jamais entré mais devant laquelle vous rêviez.

Si vous n'avez aucun souvenir de maison, vous pouvez en imaginez une.

Il s'agit d'emmener le lecteur vers la maison, d'effectuer le trajet (long ou court) qui y mène, puis d'en faire le tour tout en écrivant ce que l'on voit, ce que l'on sent, ce que l'on ressent.

On parlera des bruits, des couleurs, des formes, des odeurs, on donnera vie à ce lieu. Il est possible d'entrer dans la maison ;, mais ce n'est pas obligatoire.

Écriture des sens, des émotions nées de cette visite dans le temps."

 

 

Mon plus beau souvenir de fête des mères, c'est à ma marraine qu'il se rapporte. C'était un dimanche, je devais avoir dix ans, j'aimais confectionner des cartes et offrir des cadeaux à toutes occasions. J'avais économisé un peu d'argent et j'étais allée acheter chez le quincaillier une pince à glaçon pour Maman et une pince à sucre pour ma marraine. Je trouvais extraordinaire le mécanisme à ressort dont étaient pourvues ces pinces et je trouvais exquis et d'une élégante politesse de proposer l'un de ces petits outils lorsqu'il y avait des invités à la maison. Ma marraine qui était aussi hospitalière que Maman se devait de présenter le sucre avec sa pince pour prendre le café.

Ma chère Maman m'avait encouragée à faire un cadeau à son amie, ma marraine.

J'habitais à deux kilomètres de chez elle aussi je pouvais prendre mon vélo et lui rendre visite. J'avais réalisé une pochette cadeau pour envelopper la pince et une carte très colorée.

Ce jour-là , après avoir fêté "bonne fête" à maman, je me rendis chez ma marraine. Sur le porte-bagages j'avais coincé les petits cadeaux ainsi qu'un bouquet de fleurs du jardin.

C'était généreux de la part de Maman de m'encourager à partager ce jour si personnel avec une seconde maman en quelque sorte.

Je ne mettais pas trop longtemps pour effectuer le trajet. Le temps était ensoleillé, il n'y avait pas trop de circulation et il était agréable de faire l'aller car la route était pentue et je l'effectuais en descente.

C'était un début d'après-midi, le vent était caressant et rafraîchissant.

J'étais très excitée à l'idée de faire une surprise. Aussi, une fois franchie l'allée qui me conduisait jusqu'à chez ma marraine, le cœur s'affolait un peu. Le calme régnait pourtant.

La maison était de type « castor». C'est Gérard, mon parrain et mari de ma marraine qui l'avait construite. Elle était au milieu d'un jardin.  A l'entrée, on était accueilli par des camaïeux de rose, de rouge et de vert. C'était le coin des fleurs et des arbustes. Un endroit très odorant et très frais. Sous les escaliers mon parrain avait posé un grillage et ainsi il avait bricolé une cage géante ou il y avait au moins quatre couples de tourterelles, des oiseaux très joyeux qui pouvaient voleter à leur aise.

Derrière la maison , il y avait des cages à lapins. Je ne savais pas que c'était pour les manger qu'ils étaient élevés. Je leur apportais de temps en temps des épluchures ou j'allais cueillir dans le potager de mon parrain des feuilles de salade ou de choux pour avoir le plaisir de voir leur petit museau animé de mouvements rapides ainsi que leur moustache épileptique.

Je ne me souviens pas d'une odeur particulière mais les cages étant au nord il y avait souvent un peu de fraîcheur.

C'était une maison paisible et sereine. Il fallait monter les escaliers pour se présenter devant la porte d'entrée. une fois l'avoir .franchie, on se retrouvait dans un petit couloir. La porte à droite était toujours ouverte et on entrait dans la salle à manger où régnait une large table, derrière, un buffet encore plus long. Devant la baie vitrée de nombreuses plantes se disputaient les rayons du soleil ou la fraîcheur des petits matins. Une fois la baie ouverte, on pouvait accéder à un balcon où il y avait une table de jardin plus petite que celle de la salle mais toute aussi conviviale . Ces tables invitaient le spectateur à s'asseoir et à se laisser gâter par l'hôtesse des lieux. Pour ceux qui avaient déjà dîné chez ma marraine, ces tables suggéraient des repas pantagruéliques. A gauche de la salle à manger, il y avait une large ouverture, encadrée de deux épais rideaux retenus par une embrase. Dans la petite pièce, il y avait un canapé sur toute la largeur. A sa droite, une petite fenêtre et en face, la télévision sur laquelle étaient posés des bibelots.

C'est dans cette pièce que ma marraine m'avait appris à tricoter et j'étais certaine de l'y retrouver lorsque je m'absentais pour jouer à l'extérieur avec ses fils et les enfants des voisins.

Après m'avoir accueillie chaleureusement ce jour de fête des mères, c'est dans cette pièce que nous nous installâmes. Je lui offris mes petits cadeaux. Ma marraine commença par découvrir la carte griffonnée de mots d'amour d'enfant et de fleurs coloriées. Elle lui plaisait bien et je me trémoussais sur le canapé de satisfaction et aussi parce que j'avais hâte qu'elle ouvre le petit paquet. C'est avec délicatesse qu'elle défit la pochette et fut très surprise que j'eus songé à lui offrir une pince à sucre.

Elle me remercia vivement et me fit d'énormes baisers. Ce cadeau allait lui être pratique et quelques vingt ans plus tard quand je bus un café chez elle, ma marraine me présenta le sucre en me faisant remarquer qu'elle avait toujours la pince.



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Lundi 22 juin 2009
C'est une opération sympathique et audacieuse dans une librairie !
Les émissions policières avec police scientifique ne manquent pas on the tivi. D'ailleurs, je ne peux m'empêcher d'en sourire surtout de celles qui sont françaises et qui copient la façon américaine de monter un épisode. Quelques fois c'est à en mourir de rire ...
Est-ce leur objectif ?

J'aime (mais j'ai mis du temps) le NCIS, à cause de l'esprit d'équipe, de la variété des caractères des coéquipiers, du chef qui ne se la prend pas.
J'aime beaucoup Monk. Autodérision du héros principal surtout dans l'écriture du scénario. Effectivement, Monk n'est pas du genre à rire de lui mais il concentre tous les tocs, toutes les névroses en un seul homme et pourtant il a du génie.
Et à part ça, les autres séries, ben je n'en suis pas adepte. J'aime bien "FBI portés disparus" ou encore de "Life" mais bon peut être à cause de certains acteurs. Je redeviens pathétique, j'vais pas m'refaire !
Et puis, le mois dernier, en traversant le rez-de-chaussée de la librairie Privat, j'ai beaucoup apprécié l'animation façon "les experts" amateurs.
C'était le mois du livre policier édition Chapitre. et l'opération a bien opéré puisque je me suis remise à la lecture d'un livre de Higgins Clark (qui n'est pas un auteur que j'aime lire, généralement) ... un serial killer qui traverse le temps ...
J'espère avoir d'autres bonnes surprises à l'occasion de mes promenades. 

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Dimanche 21 juin 2009
Ce sera la dernière avant mes vacances. Quand l'une de mes collègues nous apprend qu'elle est grand-mère pour la première fois. C'est irrésistible ! Comment ne pas témoigner de sa sympathie en offrant un petit quelque chose. De plus, il faut que mon stock de pelotes fonde un peu pour légitimer les coups de foudre pendant les soldes. Donc c'est un petit Mathias qui (divine coïncidence) est né le jour anniversaire de Dada. Étant son aînée zodiacale (je ne connais pas sa maison mais pour faire simple, ce sera kif-kif), je me fais un plaisir de lui tricoter ce petit gilet. Je voulais faire simple mais joli. Pendant la confection, j'étais plutôt déçue du futur résultat. En gris, le gilet Phildar fait tendance mais en bleu, c'est juste bien. Immédiatement je considère que je le tricoterai l'envers à l'endroit et qu'il y aura une fantaisie dans les boutons. C'est ainsi que j'ai gardé les rayures et que j'ai décidé de remplacer le bouton du col par un ruban d'organza de la couleur minimale.   Et hop !   Je pense qu'il est redevenue tendance !
La collègue a été touchée, sa fille a beaucoup apprécié et le petit Mathias n'en a rien dit.
C'est vrai qu'il est né en mai, faut lui laisser du temps ... et puis c'est une taille 6 mois. Il le portera après le mois d'août.  

Pendant les premiers frimas !

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Vendredi 19 juin 2009
Les Fauves sont issus d'une période artistique du début du XX° siècle. Quelques décennies avant leur naissance, les Impressionnistes avaient bouleversé l'ordre établi de l'art pictural.
A l'époque, la peinture se devait d'être très figurative. Seule l'atmosphère créée par le peintre faisait la différence et le nom. L'évolution  picturale au sein même de cette culture était inexistante. Il y avait la mode du nu, la mode du portrait, la mode du tableau "pompier" comme les grandes fresques historiques de David. Mais le pinceau restait lisse, académique et les couleurs évidentes, respectueuses du sujet, de l'ambiance naturelle peinte.

Quand les peintres bientôt célèbres comme Renoir, Manet, Monet, Degas, Courbet, puis Cézanne ont osé peindre selon leur personnalité, leur vision de leur réalité, la recherche de la lumière, la communion de la nature en allant peindre dans la nature au lieu de rester dans l'atelier, alors ils fondèrent un mouvement qu'ils baptisèrent "Impressionnisme" suite à une critique négative de leur exposition à leur propre salon.
Toute la magie, l'osmose et l'effervescence de cette nouvelle "vague artistique" avaient nidifier à Montmartre pour la plupart. Une fois, leur génie évolué, chacun s'éloigna de ce lieu d'échanges et de création. Les artistes encore inconnus mais désireux d'apprendre auprès de leurs aînés tant admirés, s'étaient investis dans ce quartier populaire et prirent le relais. Auprès de Matisse, dans les années 1900 jusqu'à cette première guerre mondiale, des jeunes hongrois vinrent s'installer pour apprendre cette manière contemporaine de vivre la peinture.
La vague impressionniste s'était dissipée et grâce à Derain, à de Vlamink , de Puy, de Dufy ou à Matisse, la nouvelle "école" était celle des fauves. Le fauvisme est un courant de peinture ou la couleur est libérée. Le peintre peint la couleur qu'il voit et non celle qui est. C'est un désir de liberté qui conduit à cette évasion de couleurs très vives voire criardes. Le geste du pinceau est lui aussi libéré (comme auparavant l'avaient fait les pointillistes comme Signac).
Pour en revenir à nos chers peintres hongrois, ils ont été le relais des peintres français dont cette expression artistique si forte, devint  finalement un souffle. Et du mois de mars à ce 14 juin 2009, au musée des Beaux Arts de Dijon eut lieu une magnifique exposition reprenant leurs oeuvres majeurs, au moins 145.

C'est une visite que je remettais sans cesse à plus tard car le billet était à 10 €.
Si les musées publiques de Dijon sont gratuits toutes l'année, les expositions itinérantes sont payantes. J'imagine que le prix de l'entrée est le reflet du prix du voyage des oeuvres, de leur assurance, de leur emballage et de leur transfert ainsi que du travail d'exposition dans les salles. Un travail de Titan en amont comme en aval, et de plus, un transport de milliers de kilomètres pour une période définie. Si bien, que je ne suis pas choquée du tarif mais je suis obligée d'en être exclue, fatalement.
Sauf que, le musée a ouvert exceptionnellement l'exposition en nocturne de ce vendredi 12  au dimanche 14 juin, de 18h à 21h, et ce gratuitement.
Nous étions à 18h15 encore devant les portes mais lorsque celles ci furent ouvertes, nous entrèrent par groupe d'une trentaine. Le cordon de sécurité se refermait ensuite pour faire patienter les autres visiteurs. Et la vague de curieux une fois entrée était à l'aise dans les pièces pour voir et apprécier chaque tableau sans bousculade, sans touche-touche ...
L'exposition, puisque itinérante, sera ensuite proposée à Céret dès le 21 juin et jusqu'au mois d'octobre. C'est l'actualité que j'ai trouvé en faisant des recherches assez laborieuses sur ces peintres. Wikipédia ne les connaît pas encore alors que ce mouvement artistique est un courant majeur de la peinture artistique ...
L'un des peintres que je préfère de l'exposition est :
József Rippl-Rónai.
Difficile de trouver ses peintures, voir ICI quelques unes ou alors sur un site de galerie de Budapest Là.
Voici une reproduction  qui ne figure pas dans l'expo mais qui donne le ton 

mais je préfère celle-ci. Je suis séduite par les couleurs, l'exposition des objets, la façon que Rippl-Ronai l'a peint, par touches sur une toile dont le fond est peint uniformément d'un marron neutre voire fade et que la peinture ne recouvre pas toujours.
C'est beau ;o)! 


Une jeune italienne 1907


En audio-visite


Extrait :
 Fauves hongrois 1904-1914, la leçon de Matisse
du 14 mars au 15 juin 2009
Une exposition exceptionnelle, toute en couleurs, réunit 145 oeuvres fauves – peintures, dessins, gravures, sculptures, céramiques – pour la première fois à Dijon. Elle confronte le fauvisme magyar, dont la majorité des membres ont séjourné, étudié et exposé à Paris, avec l’art de Matisse et de son cercle qui a révolutionné la peinture occidentale au début du XXe siècle par ses audaces chromatiques et formelles. C’est l’occasion unique d’admirer des chefs-d’oeuvre des plus grands représentants du fauvisme hongrois (Rippl-Rónai, Czóbel, Berény, Perlrott Csaba...) et du fauvisme français comme Matisse, Vlaminck, Derain, Marquet, Dufy, Manguin, Van Dongen et bien d’autres, issus de prestigieuses collections publiques et privées de Hongrie, de France et plus largement
d’ Europe.


Bonne visite dans les liens et sur les sites ...


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Jeudi 18 juin 2009
A mes collègues qui me supporteront encore un an de plus, je leur ai réservé une petite collation. Mon contrat-avenir se terminait au 31 mai de cette année. Mes supérieurs ont pu renouveler d'une petite année ce fameux contrat. Pour ce qui est de ce genre de CDD je pourrai en faire des lignes, des pages ... Mais bon, par ces temps difficiles actuels et à venir, c'est une petite bouffée d'oxygène.
Je dois avouer, que je n'ai pas eu à coeur de chercher ailleurs tant l'horizon d'une année supplémentaire à la Résidence me plaisait.

J'aime le travail que je fais, j'aime travailler "en équipe", j'aime rencontrer ces personnes âgées même si mon contact est moins quotidien que celui du personnel soin, j'aime le cadre de mon travail (un vieux monastère avec un petit  parc en son sein) et j'apprécie mes collègues et tant pis, si, avec certains c'est plus difficile qu'avec d'autres. Il n'existe aucune société idéal même micro-société, que ce soit dans son travail, dans son environnement familial ou de voisinage.
Je me suis amicalement amusée à partager ce petit moment de satisfaction (d'une année de plus) en leur confectionnant différents gâteaux posés dans la salle de pause où tous les services se rendent à un moment ou l'autre de la journée. Pour le service administratif dont je dépends, les gâteaux étaient miniaturisés. Pour le gros des troupes, les cakes et gâteaux étaient de taille familiale. Et d'après les échos, tout le monde y a trouvé son bonheur de gourmandise. Et ça ! c'est ma récompense.
Au programme des réjouissances :
Un cake au citron (recette ICI), un cake à la banane (recette Là), (d'ailleurs ce gâteau est meilleur 3 jours après que lors de la sortie du four, foi de Dada),  le clafoutis cerise-noix de coco (déjà donné ICI) et mon fameux Pain d'épices (recopié Là).
à ton tour de gâter les tiens !

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Mardi 16 juin 2009
Quand on a pas d'argent ni de pétrole on a des idées. Un slogan qui ne risque pas de prendre la poussière.
Par nature, par philosophie, je ne suis pas du genre à trop jeter. Mes poubelles pollueront moins que d'autres. Mais ça ne me console pas du tout. Pour vivre bien, vivre en accord avec son humeur écologiste et économique, il faut user de ses neurones, de son huile de coude ou de sa patience et d'un certain savoir-faire. Ce dernier d'ailleurs s'acquiert avec l'expérience et des conseils à pionnier ou à hériter.  Pour ma part, c'est l'héritage d'une Maman sachant "faire du neuf avec du vieux" et réfléchissant à ce qui est vraiment bon à jeter.
Ce qui, autrefois, était lier au bon sens et que d'autres appelaient radinerie, devient aujourd'hui nécessairement écologique. Et plutôt que se débarrasser à tout vent, Maman avait une heureuse satisfaction de partager avec un proche, un voisin ou une association. Plus qu'hier, il est nécessaire de jeter moins même si les magasins sont obèses de produits de toutes sortes et que l'approvisionnement semble infini.


Pour illustrer cet état de fait de renouer avec cet adage de "faire du neuf avec du vieux" et par ce post, je publie mon nouveau et vieux imperméable.
Le col en PVC avait mal vieillit. Celui- ci par son plastique m'irritait la nuque. Il était impérieux de prendre les choses en main. L'idée de le refaire dans un velours côtelé noir me titillait depuis quelque temps. Il aura suffit d'utiliser le vieux col décousu avec soin et de m'en servir de patron. J'ai habillé d'un petit galon en velours noir ajouré de petits coeurs. J'ai assorti le bas des manches puisque je les portais déjà en les retournant. Autant coudre de vrais revers.


Dans ma provision de tissus, j'ai trouvé l'indispensable velours datant de l'époque où j'habillais mon garçonnet. D'un patron de pantalon enfant, il restait des morceaux suffisant. Et j'estime ce renouveau au prix d'un petit euro et de 2 heures de couture environ. Sans doute moins, si je n'avais pas travaillé en fractionnant mon petit travail en plusieurs jours. 


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On peut cajoler TINTIN sur sa tache blanche, il ronronne.
Et de la pointe de la souris, il s'amuse ...


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